- 16 ans

L'équipe des -16 ans

Equipe16

Les horaires

Entrainement  au Stade Bayard le samedi de 14h00 à 16h30

                                                   et  mercredi de 17h45 à 19h15.

Les entrainements sont assurés par:

Ludo1
 

Ludo

Valentin

Rencontre du Dimanche 28 mai 2017

Finale nord est :

SQY rugby- Entente Ardennes : 26/15

Comme d'habitude l'article du match qui sera le dernier de l'année, un grand merci à Val qui écrit les articles dignes d'un journaliste du midi olympique !

ILS ONT TOUT DONNÉ

Malgré un mental extraordinaire et un refus total de lâcher prise contre une très belle équipe de Saint-Quentin-en-Yvelines, les U16 n’ont pas réussi à arracher la finale aux mains des parisiens. Cependant, il n’y a aucun regret à avoir, quand on voit la qualité du match qu’ils ont fourni.
Avant de vous raconter le déroulement du match, un bref retour sur le weekend s’impose. Partis samedi midi, les ardennais ont été hébergés dans l’internat d’un lycée de Chalon-sur-Saône tout à fait correct. Le dimanche matin à 8h, après avoir affectueusement réveillé leur entraîneur à coups de poings sur sa porte, ils partaient pour Nuit Saint-Georges afin de vivre sans doute l’un des matchs les plus marquants de leur vie. Avant le match, ils ont pu visionner une vidéo de soutien réalisée par Val, dans laquelle, en plus de leurs proches et de leurs frères du ROC, des joueurs du Top 14 tels qu’Alexis Bales, et même des internationaux, comme Cyril Baille, Damien Chouly, Rémi Lamerat, Scott Spedding ou encore Kevin Gourdon leurs souhaitaient bonne chance pour leur match. Un soutien aussi émouvant qu’inattendu pour nos joueurs ardennais. Ainsi préparés, ils rentraient à 10h30 sur le terrain, plus déterminés que jamais à ramener le bouclier sur leurs terres.
Le problème était qu’en face, les franciliens s’étaient fixé le même objectif. On eût donc droit à un début de match physique, rythmé par les percussions musclées et les plaquages rudes des deux côtés. Mieux rentrés dans le match, les parisiens profitaient de la moindre petite erreur ardennaise pour aller occuper la moitié de terrain adverse. Et ce qui devait arriver arriva : après une légère faute de replacement défensifs, ces derniers ouvraient sur leurs ¾, et débloquaient leur compteur après 10 minutes de jeu. Mérité. Mais, comme à chaque fois dans cette saison, l’Entente Ardennes ne prenait jamais de points sans en remettre derrière (demandez à Tourcoing). Et, suite à un plaquage haut du 1er centre adverse dans son camp, Antoine inscrivait les 3 premiers points ardennais sur une pénalité. Nos cadets revenaient dans le match. Mais le SQY Rugby avait des ressources, et sur une nouvelle approximation défensive de la défense multicolore, il marquait son deuxième essai du match. S’en était trop pour nos U16 : ils se devaient de réagir, et avec la manière. Ainsi, ils allaient occuper le camp francilien jusqu’à la mi-temps. Et, tout à la fin de celle-ci, après un groupé pénétrant d’école qui avait enfoncé les parisiens sur 20 mètres, Antoine servait Léo qui aplatissait en force dans l’en-but adverse. Une fois l’essai transformé, l’arbitre sifflait la pause : 14-10. Tout restait possible.
Mais, en tout début de seconde période, un événement allait contrarier les ambitions de l’Entente Ardennes : lancé et voulant percuter un adversaire, Antoine se cognait involontairement la tête contre celle d’un francilien. Il s’écroulait dans un fracas qui en disait long sur ce qui allait se passer. Il était dépêché aux urgences et le diagnostic était sans appel : nez cassé et un œil gauche enflé et rougis : une vraie blessure de rugbyman. Mon pote, si tu lis cet article, soigne toi vite et rendez-vous la saison prochaine.
Mais revenons au match : perdant la balle sur une mêlée qui suivait la sortie d’Antoine, les ardennais encaissaient un nouvel essai en contre. A ce moment-là du match, sans son meilleur joueur et avec 10 points à remonter, n’importe qu’elle équipe aurait lâché prise. Mais l’Entente Ardennes n’est pas n’importe qu’elle équipe. Nos cadets se relevaient aussitôt et, à la force de leur mental, ils allaient jouer dans la moitié de terrain parisienne. Puis vint l’inspiration géniale de Léo, qui tapait un coup de pied à suivre dans le dos de la défense pour aller inscrire son doublé et raviver les espoirs ardennais. S’en suivit 10 minutes épiques, où le match pouvait basculer de n’importe quel côté, où chaque équipe était au bord de la rupture : un vrai match de finale. A 3 minutes du terme, les multicolores bénéficiaient d’une touche sur les 22 mètres du SQY Rugby. Mais Jules, manquant de lucidité après un tel match, feintait son lancer, ce qui est interdit. Ballon récupéré par les Yvelinois qui tapaient au pied. Un de leurs meilleurs sprinteurs récupérait la balle et allait crucifier les ardennais. La cabane venait de tomber sur le chien, et l’arbitre pouvait siffler la fin du match. Le SQY Rugby pouvait exulter, tandis que les guerriers ardennais s’écroulaient sur la pelouse, aussi exténués qu’inconsolables. Les franciliens avaient beau avoir mérité leur victoire, personne n’aurait rien trouvé à y redire si l’Entente Ardennes s’était imposée aujourd’hui.
Alors oui, c’est vrai, on pourra refaire éternellement le match en se disant qu’on aurait pu gagner si Antoine ne s’était pas blessé, si Zyed n’avait pas été suspendu, si l’arbitre avait sifflé un en-avant sur le deuxième essai Yvelinois. Mais ce dimanche, Antoine s’est blessé, Zyed a été suspendu, et l’en-avant n’a pas été sifflé.
Regardons plutôt la saison que nous avons accomplie si vous le voulez bien. Lorsque nous commençons la saison, nous sommes 13 copains. Nous terminons premiers de la phase de barrages. Pour le championnat des Flandres, Paul-Louis nous a rejoints après avoir enfin obtenu son tutorat. Nous sommes pour les ¾ de la saison. Lors du match à Tourcoing, personne ne donne très cher de notre peau, nous nous faisons insulter et nous sommes menés 10-0 après 10 minutes. Nous nous imposons 54-10 dans le silence total des supporters adverses. Arrivés en quart de finale Nord-Est, nous battons 64-5 l’équipe B d’un des meilleurs clubs de rugby d’Alsace. En finale, nous n’encaissons que 25 points, là où Provins, ex tenant du titre, en a pris 45. La vérité messieurs, est que l’on a beau avoir perdu, personne ne pourra nous enlever tout ce que l’on a réussi cette saison, notre jeu, notre esprit d’équipe, notre mental.
Cette saison, mes frères, restera à jamais gravée dans nos mémoires, dans celles de nos entraîneurs, dans celles de nos proches. Et j’espère sincèrement pouvoir en rediscuter avec vous dans quelques années, autour d’une bière et d’un comptoir, pour pouvoir nous rappeler des courses folles de Léo, des cartons rouges de Zyed, des touches volées par Lucas, des pizzas de TiBouille, des percussions d’Antoine. Alors une dernière fois, même si on a perdu notre finale, on les a fait rêver, et on a tout donné.

1/4 de finale secteur nord est :

Sur le terrain de Thionville :

Ardennes U18 / Vosges U18 : 00/26

Ardennes U16 / CRIG rugby : 64/05

Bravo à tous !

Article des matchs :

LES U16 PROLONGENT LE RÊVE, LES U18 STOPPÉS DANS LEUR ÉLAN

Cette saison est désormais plus que jamais historique pour le club. Ce dimanche, les cadets se sont nettement imposés contre Illkirch Graffensatden, à Thionville, au prix d’un match aussi sérieux que réussi pour nos carolos. Quant aux U18, tombés sur une équipe beaucoup plus solide que leurs petits frères, ils se sont inclinés avec les honneurs face à l’Entente des Vosges.
Déjà qualifiés l’année dernière en quart de finale Nord-Est, mais éliminés par Montfort L’Amaury, les U16, ne voulaient pas répéter la même erreur que l’an passé, à savoir se laisser dépasser par l’événement. Ils arboraient en ce jour leurs magnifiques maillots multicolores, aux couleurs de toutes les équipes ardennaises. Aussi, à Thionville, ils ne savaient pas à quoi s’attendre, face à un des principaux clubs d’Alsace. A 13h30 et sous une très légère pluie lorraine, l’arbitre sifflait le coup d’envoi, et Antoine envoyait son drop dans le camp illkirchois.
Les 5 premières minutes étaient plutôt équilibrées. Les ardennais rentraient, comme à leur habitude, tranquillement dans leur match, et éprouvaient quelques difficultés dans les rucks. Cependant, le jeu se cantonnait dans la moitié de jeu alsacienne, les carolos repoussant plutôt efficacement leurs homologues aux maillots noirs. Sur une pénalité obtenue à 30 mètres des poteaux, Antoine manquait de peu l’occasion de donner l’avantage à son équipe, mais Zyed faisait oublier cette petite approximation lorsque, lancé tel un camion à 5 mètres de l’en-but adverse il ouvrait le score (après avoir d’abord ouvert la défense en 2) tout en puissance. Antoine en profitait pour ouvrir son compteur de points en transformant le premier essai du match, avant d’ouvrir sur l’action d’après, son compteur à essais, lui aussi en force. La machine à jouer multicolore était amorcée. Étouffant son adversaire, l’empêchant de jouer, le sevrant de ballons, l’Entente Ardennes dictait le match et façonnait de ses mains humides les prémices d’un rêve prolongé. Les avants carolos effectuaient un travail d’enfer, tant en mêlée qu’en touche, où Lucas et sa bande arrivait régulièrement à contrer les combinaisons adverses, tout en captant chaque lancé de Tibouille. D’ailleurs, les ardennais alourdissaient le score par un groupé pénétrant d’école, qui leur permettait de mener 3 essais à rien. Ainsi, les actions offensives multicolores s’enchaînaient, devant une équipe illkirchoise dépassée qui ne parvenait pas à sortir de son camp. Sur un coup d’envoi réceptionné par Théo Gilardi (qui jouait malgré sa spectaculaire blessure d’il y a 2 semaines, au Touquet), Antoine était servi et venait percuter lourdement un joueur alsacien qui n’avait rien demandé à personne, le laissant pour mort sur le terrain, à jamais marié à la pelouse thionvilloise. L’arrière carolo répéta l’opération à 3 reprises au cours du match, avec toujours le même résultat (je tiens à préciser qu’il agissait alors en toute légalité). A la mi-temps, le score était largement à l’avantage des ardennais, à qui il ne restait plus qu’à gérer leur avance en seconde période.
C’était chose faite dès la première action de celle-ci, par l’intermédiaire de Léo qui, suite au coup d’envoi nous offrait comme à son habitude un numéro de soliste qui faisait danser la défense alsacienne. Ce mouvement en tempo allegro remontait le terrain crescendo pour se terminer en apothéose entre les poteaux adverses, sous les applaudissements du public. La seconde période était une réplique de la première, et les essais multicolores s’enchaînaient. Ainsi, Valentin marquait suite à un travers digne de son strabisme, alors que Zyed et Damien s’offraient un doublé, et qu’Antoine, décidément sur une autre planète aujourd’hui, y allait de son quadruplé. Cependant, parce qu’un match de rugby n’en est pas un si il n’a pas son lot d’imprévus embêtants, Zyed, suite à un de ses plaquage cathédrales dont il a le secret, recevait un carton rouge, qui lui vaudra au minimum de manquer la demi-finale de la semaine prochaine. Enfin, les alsaciens, biens malheureux tout au long du match, sauvaient l’honneur dans les ultimes minutes de celui-ci en inscrivant leur premier essai, portant le score à 64-5.
Au coup de sifflet final, les U16 ardennais pouvaient se sauter dans les bras, et chanter le désormais célèbre « Il est dans notre chère France », si…cher à ce club. En demi-finale, ils seront opposés à Saint-Omer, équipe qu’ils ont nettement battu à deux reprises cette saison. De quoi nourrir de sérieux espoirs.

Bien décidés à imiter leurs cadets, les juniors, opposés à l’Entente des Vosges, se présentaient avec de sérieuses ambitions, néanmoins diminués par les blessures d’Hugo, Jules, Hector et David. Bien que les deux derniers cités étaient alignés au coup d’envoi, seul David pût terminer le match, malgré une douleur considérable. A 15h le match débutait, et avec lui, les espoirs de voir les U18, eux aussi qualifiés pour les demi-finales.
Malheureusement pour eux, l’équipe à laquelle ils étaient opposés faisait preuve d’une solidité remarquable, et dominait d’entrée le match. Et après quelques approximations défensives ardennaises, elle ouvrait le score, puis doublait la mise assez rapidement. De plus, ce début de match difficile s’accompagnait de la sortie (prématurée) sur blessure de Hector, seul demi de mêlée de formation présent aujourd’hui. Sonnés et peinant à réagir, les carolos encaissaient même un troisième essai avant de véritablement commencer à jouer. Mais, les multicolores manquaient cruellement de réalisme dans le dernier geste, et étaient repoussés à chaque action près de l’en-but vosgien. Ils allaient jusqu’à passer les 5 dernières minutes de la première période dans celui-ci, sans pour autant arriver à concrétiser leur temps fort, en dépit de leur volonté. Cependant, même menés 19 à rien à la pause, tout restait possible pour l’Entente Ardennes.
De retour sur le terrain, les ardennais remettaient de la pression, mais étaient à chaque fois bloqués par leur manque d’efficacité offensive, bloqués par une défense vosgienne parfaitement hermétique, qui jouait tous les coups à fond. Et malgré leur acharnement et leur obstination à ne pas baisser les bras, les carolos ne parvenaient pas à ouvrir leur compteur. C’est ce qui résumait très bien la seconde période, pendant laquelle ces derniers dominaient globalement mais n’arrivaient pas à marquer. En toute fin de match, les vosgiens se permettait même de les crucifier, en inscrivant un ultime essai dans les tous derniers instants. Ainsi se terminait la saison des juniors de l’Entente Ardennes. Ils doivent maintenant se préparer à l’année prochaine, puisque la saison 2017/2018 leur permettra, avec le renfort de plusieurs U16 , de jouer à 15. Encore une saison qui s’annonce chargée d’espoirs pour le club ardennais. En attendant, encourageons les U16 et les U14, encore en course dans leurs catégories respectives, pour renforcer la dimension historique d’une saison qui l’est déjà.

Rencontre du samedi 14 mai 2017 à Cambrai

À cambrai :
St-omer/ Entente Ardennes : 07/36

LES U16 TIENNENT LEUR FINALE !!

Nos U16 se sont ce dimanche qualifiés pour la finale de rugby à 12 du quart-nord est du pays, suite à un match compliqué, mais maîtrisé contre une équipe de Saint-Omer battue avec la tête haute. Retour sur une rencontre qui laissera à ces ardennais des souvenirs inoubliables.
Cambrai était le lieu choisi par le comité pour accueillir cette demi-finale. De quoi rappeler des souvenirs douloureux à Flo, seul U18 à accompagner ses petits frères à leur match, puisque lui et son équipe s’y étaient inclinés pendant la saison. Face à un adversaire déjà battu largement à deux reprises cette saison (99-12 à Bayard, puis 0-46 en terre audomaroise) les cadets carolos semblaient bel et bien les favoris de cette affiche. Cependant, les guerriers audomarois n’étaient pas venus en futurs perdants, mais bien en revanchards motivés. A 13h30, l’arbitre sifflait le début des hostilités.
Ayant à cœur de ne pas subir en début de match, comme ils le font malheureusement trop souvent, les ardennais mettaient d’emblée la pression sur leurs adversaires, et leur faisaient commettre un en-avant dès la réception du coup d’envoi. Ni une ni deux, ils amorçaient leur première combinaison sur la mêlée qui suivait la faute de main, et Antoine envoyait son ailier Valentin conclure une action d’école. Le passeur décisif passait sa transformation en coin, et permettait à son équipe de mener 7-0 à la première minute de jeu. Pas de quoi entamer le fighting spirit des Nordistes, qui allaient occuper le camp Bleu. Ultra efficaces dans les rucks, privant leur adversaire de ballons, le bousculant aussi bien en mêlée qu’en touche, les audomarois empêchaient des ardennais trop indisciplinés de sortir de leur moitié de terrain, mais butaient néanmoins sur une défense hermétique, en témoignent les bouchons que distribuait le centre Théo, qui laissaient vains les espoirs de ses homologues. Et, laissant aux maillots blancs le soin de s’épuiser à enchaîner les temps de jeu sans vraiment avancer, l’Entente Ardenne profitait de la première erreur de son opposant pour le crucifier après 20 minutes de jeu, sous l’impulsion de Paul-Louis, qui utilisait son physique mi demi d’ouverture, mi talonneur pour récupérer un ballon et enclencher une course de 50 mètres et aplatir dans le coin droit de l’en-but audomarois (ou gauche, cela dépend de la direction vers laquelle vous êtes tourné). Cet essai honnêteté oblige, intervenait un peu contre le cours du jeu, les carolos, bien que solides en défense, n’arrivant pas à mettre la main sur la balle. A la pause, les ardennais étaient de 12 points plus près de la finale que Saint-Omer.
Dès le coup d’envoi de la seconde période, les Bleus mettaient enfin en place leur jeu. Ils jouaient dans le camp audomarois, et, après quelques minutes, obtenaient une pénalité à 5 mètres de la ligne d’essai. Il n’en suffisait pas plus pour que Gros Théo, lancé comme si il voyait un McDo, ajoutait 5 points de plus au compteur de son équipe, emportant avec lui la relative résistance qui avait osé se dresser sur son chemin. Avec les 2 points supplémentaires ajoutés par Antoine, l’Entente Ardennes menait 19 points à rien. Le rêve d’une finale émergeait peu à peu des nuages de l’opposition audomaroise. Mais les maillots blancs y croyaient encore (et à juste titre), et ils repartaient aussitôt de l’avant. Problème : la machine ardennaise était lancée. Celle-ci n’était plus acculée dans son camp, et quasi-monopolisait la possession de balle. Mettant son adversaire à la faute, elle ajoutait par l’intermédiaire d’une pénalité de son arrière Antoine 3 points à son avance et faisait passer cette dernière à 22 points. Puis, laissant parler sa puissance et sa vitesse, le botteur ardennais y allait de son essai, après une longue phase de jeu bleue. Désormais, la finale était quasiment acquise, avec 10 minutes à jouer et un score de 29-0. Cependant, Saint-Omer, porté par ses entraînants supporters, allait occuper une dernière fois le camp ardennais et était cette fois récompensé de ses efforts par un premier essai, transformé qui plus est. De quoi entretenir les dernières braises de l’espoir d’une fulgurante remontada, braises qui seront, dès l’action du coup d’envoi, définitivement douchées par le tsunami bleu, qui inscrivait un ultime essai par Léo, suite à un en-avant commis à la réception du coup d’envoi. La boucle était bouclée, et l’arbitre pouvait siffler la fin du match, et le début de la fête dans le camp ardennais. A noter que, contrairement à d’habitude, Zyed n’a reçu aucun carton aujourd’hui, du fait de sa suspension de la semaine dernière.
Cette victoire est belle. Belle par le match sérieux proposé par nos U16, belle par la combativité continue de leur adversaire, mais aussi belle car elle récompense une saison monumentale, dont pourront légitimement se vanter ces jeunes, une fois vieillis, auprès de leurs enfants et de leurs petits-enfants.
Désormais, cap dans deux semaines sur une finale historique pour les U16 du ROC, qui s’ils ne connaissent pas encore leur adversaire, l’attendent déjà de pied ferme, comme le font les U14 dont la finale se jouera, elle, dimanche prochain, et qui entendent bien imiter leurs aînés et être sacrés champions à leur tour.

Rencontre du 26 mars à Tourcoing

LE ROC SUR UN NUAGE

Ce dimanche, les U16 du club ardennais ont été chercher (et avec quelle manière) la victoire la plus importante de leur saison en s’imposant largement sur la pelouse de Tourcoing. Retour sur un match aussi incroyable que marquant pour nos petits Bleus, désormais à 4 victoires d’un exploit sans précédent.
C’est donc à 9h45 que les carolos décollaient du Stade Bayard pour se rendre, 3H15 plus tard à Tourcoing. A noter que le départ initial était prévu à 9h pile mais que, en raison d’un retard dû à ce que nous appellerons « une bonne grosse timbale la veille » d’un individu dont je ne citerai le nom, celui-ci fût repoussé de ¾ d’heures.
A 13h30, le coup d’envoi signait le début des hostilités. Plus en jambe, les hôtes, soutenus par une vingtaine de supporters, prenaient rapidement le match à leur compte, en allant jouer dans le camp des joueurs ardennais, encore mentalement dans le bus et en difficultés dans leurs remplacements défensifs. Les tourquennois étaient supérieurs, tant dans les impacts que dans la possession de balle, et c’est logiquement qu’ils débloquaient le score par leur 1er centre, au bout de 5 minutes de jeu, devant des carolos incapables de contrer le jeu des Rouges et Blancs. L’essai était transformé : 7-0. Quelques minutes plus tard, une pénalité venait punir de plus belle l’indiscipline ardennaise, et le score s’alourdissait de 3 points supplémentaires. On voyait mal nos U16 s’imposer s’ils continuaient sur leur lancée du début de match. C’est alors qu’eu lieu la réaction carolo.
Plus impliqués, plus volontaires, plus offensifs, bref, meilleurs, nos U16 réduisaient l’écart sur une passe lobée de Paul-Louis pour Léo, qui allait aplatir un peu sur le côté, suffisamment pour faire rater sa pénalité à Antoine (le Grand, bien sûr, nous ne laisserions jamais Ti’Bouille taper). Tourcoing ne menait donc que plus de 5 points. Et sur l’action suivante, Valentin crochetait une défense tourquennoise complètement dépassée pour aller marquer sous les poteaux et faire passer son équipe devant au score, 12-5. Bizarrement, les supporters du club nordiste ont fait beaucoup moins de bruit à partir de là, laissant l’entretien de l’ambiance du match à leurs homologues ardennais, venus en nombre (ils étaient environ 5). Les Bleus et Blancs, sentant que le match tournait en leur faveur, repartaient à la charge à l’image de Gros Théo, auteur d’une percée de 50 mètres sur le coup d’envoi, qui servait Paul-Louis d’une magnifique passe croisée, laissant à ce dernier le soin de faire passer le score à 17, puis 19-12. Bien décidés à réagir, les hôtes allaient occuper, comme en début de match le camp carolo, mais ne parvenaient pas à marquer. Cependant, Antoine fût sanctionné d’un carton blanc (jugé assez sévère par les très objectifs supporters ardennais) pour avoir maintenu trop longtemps au sol un joueur adverse. Ainsi, l’arbitre sifflait la fin de la première période, laissant aux tourquennois le temps de réaliser le retournement de situation qu’ils venaient de subir.

Et ce n’est pas la seconde période qui allait les consoler. Poursuivant leur bonne dynamique de la fin de première mi-temps, les ardennais marquaient par Gros Théo malgré leur infériorité numérique, suite à une action solitaire où le pachyderme carolo traversait la défense, tel Moïse séparant la mer en deux. Le retour d’Antoine sur le terrain s’accompagnait même de l’exclusion du 1er centre Rouge, pour avoir mal parlé à l’arbitre. Valentin portait le score à 33-10 peu de temps après en marquant en coin suite à un enchaînement de passe des ¾ Bleus, très en jambes aujourd’hui. On sentait bien que les nordistes perdaient leurs moyens, en témoigne la nervosité qui régnait dans leur équipe, pourtant si solide en début de match. Un essai de pénalité était même accordé à Valentin, plaqué sans ballon alors qu’il prenait de vitesse un joueur adverse, qu’il avait auparavant lobé au pied à 10 mètres de l’en-but. Le fautif était logiquement récompensé de 10 minutes de congés sur le banc de touche.
Malgré le score qui s’alourdissait au fil des minutes, les tourquennois montraient qu’ils avaient encore de la réserve en allant passer 5 minutes à 5 mètres de l’en-but carolo, sans succès étant donné le rideau de fer bleu qui les séparait de la ligne d’essai. Ils étaient pénalisés pour avoir gardé le ballon au sol, ce qui eût le don d’accentuer la rancœur du 1er centre Rouge, qui se voyait offrir par l’arbitre l’occasion de rejoindre le vestiaire plus tôt que ses coéquipiers, suite à des mots pas très conventionnés envers ce dernier. Après cette altercation, Théo (le pas Gros) en finissait avec les espoirs tourquennois en allant inscrire son premier essai du match, suite à un service de Paul-Louis, et devant un public silencieux depuis 30 minutes. Enfin, en clou du spectacle, Valentin validait son quasi-quadruplé (en fonction de à qui est accordé l’essai de pénalité) par un sprint d’au moins 50 mètres qui laissait sur place son vis-à-vis, et qui portait le score final à 54-10.
Au dernier coup de sifflet de l’arbitre, nos U16 se retrouvaient au centre du terrain pour fêter leur victoire, entre chants et pleurs de joie. Ils venaient sans doute de réaliser le match le plus abouti de leur jeune carrière, et n’avaient jamais fait un aussi grand pas vers le bouclier. Il leur faut désormais faire preuve de lucidité et d’humilité sur leurs 4 derniers matchs de la saison, mais remettons l’ombre de ces matchs à plus tard. La place est maintenant aux réjouissances, aux chants, et à la fête. C’est aussi ça, le rugby.

Rencontre du 11 mars 2017 à St Omer

Résultat cadets/juniors :

-16 : St-omer/ Entente Ardennes : 00 46
-18 : Cambrai / Entente Ardennes : 45 34

LES U16 PASSENT LE TEST, PAS D’EXPLOIT POUR LES U18

Les U16 ont réussi la belle opération de la journée en allant s’imposer avec la manière à Saint-Omer, rejoignant ainsi Tourcoing en tête du groupe. Tout laisse ainsi penser que le titre se jouera entre ses deux-là. Cependant, les U18 n’ont, eux, pas réussi à l’emporter sur un adversaire qu’ils avaient déjà battu de justesse à l’aller.
C’est donc en ce samedi ensoleillé de mars que nos ardennais faisaient route vers Saint-Omer, afin de ré affronter un adversaire qu’ils avaient battu facilement dans leur forteresse imprenable qu’est le Stade Bayard (le club-house faisant office de donjon). Cependant, ceux-ci n’étaient pas forcément sereins, conscients qu’un match n’est jamais gagné d’avance (demandez aux joueurs du PSG), et que leurs opposants du jour avaient réussi l’exploit de battre Tourcoing à domicile. On ne savait donc pas à quoi s’attendre du côté des Carolos.
L’arbitre sifflait le coup d’envoi à 15h sous ce si habituel soleil du Nord de la France. Très vite, les Bleus prenaient le match à leur compte, et allaient jouer dans le camp adverse. Ainsi, un premier essai signé Valentin récompensait leur belle entrée en matière, suite à un dégagement dans l’axe que Léo récupérait devant les 22 mètres audomarois, et qui écartait intelligemment sur Antoine, servant son ailier qui allait aplatir en coin. Le ton était donné. Profitant de leur temps fort, les ardennais repartaient de l’avant et doublaient la mise grâce à Gros Théo, qui marquait en force sous les poteaux, permettant aux siens de mener 12-0 au bout de 10 petites minutes. Puis c’était au tour d’Antoine de s’illustrer d’un nouvel essai en solitaire, faisant parler sa vitesse, et enrhumant ses adversaires assez fort pour doubler le chiffre d’affaire de Kleenex de cette année. Nos U16 avaient le match en main et refusaient catégoriquement de le lâcher, empêchant les hôtes de développer leur jeu en dehors de leur propre moitié de terrain grâce à une défense dont la solidité ne manquera pas d’inspirer notre bien aimé Donald dans son projet de mur anti-mangeurs de tacos. C’est donc logiquement suite à une mauvaise réception de passe audomaroise que Théo (le moins Gros), puis Léo poursuivaient au pied sur la moitié du terrain, laissant ce dernier inscrire le quatrième essai du match. Finalement, Valentin fructifiait une cinquième action initiée par un beau mouvement collectif, portant le score à 29-0 juste avant le terme du premier acte.
Bien décidés à réagir, ne serait-ce que par orgueil, les hôtes entamaient la seconde période en mettant la pression sur leurs adversaires, comme ces derniers l’avaient fait en début de match, à la différence près que les Blancs et Noirs ne parvenaient pas à ouvrir leur compteur, buttant sur la même défense qu’en début de match. Et c’est sur une mêlée bleue au centre du terrain que les Carolos crucifiaient leurs opposants, en marquant sur une superbe combinaison du duo Arthur-Léo, le premier servant le second qui allait aplatir sous les poteaux, faisant preuve d’un réalisme insolent. Pas assez cependant, pour réduire à néant le fighting spirit des Nordistes, qui repartaient à la charge à grands coups de percussions, et qui revenaient occuper le camp ardennais. Mais aujourd’hui, rien ne traversait la défense du département au sanglier, qui restait en place, profitant de la moindre petite erreur audomaroise pour amorcer des contres fatals. En fin de match, les extérieurs parvenaient à faire craquer encore deux fois la bien mal lotie équipe Blanche et Noire. Une première fois par Antoine, qui, tel un bulldozer renversait tout sur son passage, ne manquant pas de raffuter l’arrière audomarois d’une main ferme, tel un Breton giflant notre ex-premier ministre préféré, et allait terminer sa course sous les poteaux. Puis une dernière fois grâce à Arthur qui profitait d’une erreur de la mêlée nordiste devant sa ligne pour aller sceller, d’un huitième essai, le score à 46-0.
Victoire nette et sans bavure pour nos U16, qui envoient un message pour le moins sérieux à leurs futurs adversaires. Ceux-ci sont prévenus : Il faudra faire avec l’Entente Ardennes cette saison.

Dans le même temps, non loin de là à Cambrai, se jouait la rencontre des juniors. Les ardennais étaient fortement attendus dans le Nord, en raison de leur victoire sur le fil au match aller.
Les cambrésiens n’ont d’ailleurs pas attendu longtemps avant de se servir de la rage du dernier match pour exercer une énorme pression sur des U18 encore la tête dans le bus. Cambrai marquait coup sur coup et menait 12-0 très tôt suite à des erreurs de placements défensifs des Carolos. Malgré la réaction bleue et quelques jolis essais (course d’Antoine de 40m sur l’aile, groupé pénétrant, contre de Merlin qui va marquer en s’écrasant sur la pelouse tel un avion Malaysia Airlines…), nos juniors n’ont rien pu faire pour éviter la défaite. Seule bonne nouvelle du match : Merlin a miraculeusement survécu aux 3 tentatives d’assassinat du n°16 adverse, qui n’y était pourtant pas allé avec retenue sur les 3 plaquages à retardements dont notre voleur de touche a été la cible. Ils se sont donc inclinés sur le score de 45-34, et auraient peut-être pu espérer mieux s’ils avaient réussi plus que 2 transformations sur les 6 qu’ils s’étaient procurées.
Mais il ne sert à rien de refaire l’histoire, et le but est maintenant de se concentrer sur les prochaines rencontres, car même si la conquête du titre est un peu compliquée suite à cette défaite, tout reste possible pour des Carolos encore habités par l’espoir et le rêve d’être sacrés champions.
   Valentin S

Rencontre du 4 Mars 2017 à Charleville Mézières

Côté M16 victoire par forfait de l'équipe de Leforest.

Les U16 n’ont même pas eu à sortir de leur vestiaire pour remporter leur match, leur adversaire ayant déclaré forfait. Ils ont donc employé leurs forces à encourager leurs aînés, opposés à Roubaix et décidés à faire oublier à leur public la déconvenue de la semaine dernière.

Rencontre du 25 février 2017 à Charleville Mézières

LES U16 PASSENT, LES U18 CASSENT

Après avoir vu les U16 s’imposer facilement contre Saint-Amand-Anzin, les U18 ont raté le coche contre leur meilleur ennemi, Maubeuge, malgré une entame de match à leur faveur, lors du choc de cette journée. Ils auront à cœur de faire oublier cette défaite en allant gagner à Maubeuge lors du match retour.
Les U16 jouaient en ce 25 février leur premier match de l’année, la faute à de multiples reports dus au froid de ce début d’année. Pour eux, ce match avait tout du match piège, avec un adversaire à leur portée mais qui avait déjà joué un match cette année.
Et l’entame poussive des ardennais laissait aux nordistes croire en leur chance, à cause des nombreuses fautes de main et des erreurs d’ajustements des Bleus et Blancs. Lors d’une phase défensive des ardennais dans le camp adverse, Arthur croyait ouvrir le score grâce à une interception digne du demi de mêlée qu’il est, mais l’essai lui fût refusé en raison d’une position de hors-jeu. C’est Damien qui ouvrait le score en force et mettait en marche la machine carolo, vers la 10ème minute du match. Un vent de soulagement parcourait désormais le public. Arthur marquait pour de bon sur l’action d’après en sortant petit côté d’un maul, et Charleville triplait même la mise grâce à une action de Paul-Louis, parcourant la moitié du terrain en solitaire, d’une course rythmée par ses raffuts et ses percussions sur des adversaires « punching-ballisés », et servant Léo qui n’avait plus qu’à aplatir. Enfin, le premier essai construit collectivement du match survenait avec un jeu écarté jusqu’à la ligne de touche, et une course de Valentin qui allait marquer, après avoir laissé sur place un Noir (et par Noir, j’entends la couleur du maillot des joueurs d’Anzin bien sûr) à l’aide d’un cadrage-débordement. Le break était fait et les ardennais pouvait dérouler leur jeu sans pression. Gros Théo y allait de son essai en solitaire traversant le terrain sans se soucier des quelques adversaires qui se tenaient entre lui et la ligne d’en-but, tandis que Paul-Louis était à la conclusion d’un superbe enchaînement initié par Damien en sortie de mêlée à 5m de l’en-but Anzinois. Ainsi, la 1ère mi-temps se scellait sur un net avantage des hôtes, qui n’avaient même plus à se soucier du bonus offensif.
La seconde période reprenait sur des bases identiques à celles de la fin de la première, avec un essai rapide en solitaire de Valentin, qui aplatissait sous les poteaux. Puis Théo (le moins gros) y allait de son doublé en inscrivant deux essais en bout de ligne, tandis que Léo mystifiait encore par deux fois ses vis-à-vis pour terminer le match sur un triplé, ce qui est dans ses bases. A la non-surprise générale, Zyed recevait un carton jaune pour avoir, tel un lanceur de marteau, projeté son adversaire, non sans l’avoir pris au cou. Avec ses cartons, il occupe désormais la plus grande part du budget du club, devant les coûts de déplacements en bus. Malgré tout il faisait (presque) oublier son erreur en marquant un des derniers essais du match. Les maillots noirs marquaient eux aussi leur premier (et dernier) essai en force, sans grande incidence sur le match. L’arbitre sifflait la fin du match, sur le score de 74-5 pour les hôtes, qui pouvaient maintenant laisser place à leurs aînés, l’esprit tranquille.

C’est désormais un classique depuis l’année dernière, presque autant d’audience qu’un Real-Barça et qu’un PSG-OM réunis : Charleville-Maubeuge, l’année passée en U16, cette année en junior. Forts d’une victoire sur le fil 29-27 à domicile lors d’une phase de brassages en octobre, les Noirs et Rouges étaient attendus de pied ferme dans l’antre du Stade Bayard, par des carolos motivés, bien qu’affaiblis des forfaits d’Antoine et Hector.
C’est même ces derniers qui ouvraient le score tout en puissance, malgré un début de match passé à défendre devant leur ligne. David transformait l’essai en coin avec l’aide du poteau et le public s’embrasait pour motiver ses chers Bleus et Blancs. Cependant, Maxime était exclu 10 minutes pour un plaquage à retardement qui mettait K-O un Maubeugeois, et les Nordistes en profitaient pour réduire la marque (7-5). Les plaquages et les percussions pleuvaient dans un torrent d’adversité, et les tensions montaient, mais aucune équipe ne parvenait à asseoir complètement sa domination sur l’autre avant la fin de la 1ère mi-temps. A la pause, le score restait donc inchangé.
Et, de retour sur le terrain, c’était Maubeuge qui commençait le mieux la seconde période en inscrivant un essai au terme d’une action initiée par une mêlée, qui lui permettait de mener 7-12. Les Noirs et Rouges parvenaient à conserver leur avance jusqu’à 5 minutes du terme de la rencontre, quand Charleville reprenait les rênes du match grâce à un essai encore une fois en force transformé par David. Les hôtes menaient 14-12 et tout portait à croire qu’ils allaient engranger une victoire de plus arrachée dans les derniers instants. La belle histoire était écrite et rien ne pouvait empêcher son final. Rien sauf le relâchement défensif sur le coup d’envoi qui suivait l’essai et le 1er centre de Maubeuge qui crucifiait des Bleus et Blancs à bout de force. Maxime avait beau remettre K-O sa victime de la 1ere période et l’enterrer si profondément dans la pelouse de Bayard que celle-ci y aurait trouvé du pétrole, la messe était cette fois dite pour de bon. Hugo recevait un carton pour mauvais geste et une dernière pénalité transformée par les Nordistes scellait le score à 14-20. L’arbitre sifflait la fin de la rencontre.
Une défaite qui a de quoi nourrir de sérieux regrets, regrets qu’il faudra transformer en rage de vaincre lors du match retour à Maubeuge. Rendez-vous le 8 avril. Affaire à suivre.